JEEP ÉLITE

25 JFLS À SUIVRE LORS DE LA SAISON 2019/20 DE JEEP ELITE

25 JFLs à suivre en 201920
Crédit photo : Sébastien Grasset

Voici une liste de 25 joueurs formés localement à suivre pour la saison 2019/20 de Jeep ELITE.

Tous, à l'exception d'Amath M'Baye (parti en NCAA après avoir été au centre de formation du STB Le Havre), ont joué en Pro A / Jeep ELITE. Si parmi les joueurs de l'équipe de France masculine lors de la Coupe du Monde 2019 seul Paul Lacombe était membre du championnat de France sur la saison passée, 11 des 12 médaillés ont évolué en première division française pour démarrer leur carrière professionnelle. Andrew Albicy (ex-Paris-Levallois et Gravelines-Dunkerque), Frank Ntilikina (Strasbourg), Nando De Colo (Cholet), Paul Lacombe (ASVEL, Strasbourg et Monaco), Evan Fournier (Nanterre et Poitiers), Axel Toupane (Strasbourg), Nicolas Batum (Le Mans et Nancy), Louis Labeyrie (Fos, HTV, Paris-Levallois et Strasbourg), Rudy Gobert (Cholet), Vincent Poirier (Paris-Levallois) et Mathias Lessort (Elan Chalon et Nanterre) ont démarré leur carrière professionnelle en France. Certains y ont passé plus de temps que d'autres mais tous ont pu s'y développer avant d'aller rejoindre d'autres championnats, plus huppés.

Cette saison encore, après les départs de nombreux joueurs français phares à l'étranger (Sekou Doumbouya à Détroit en NBA, Axel Bouteille et Jonathan Rousselle à Bilbao en Espagne, Youssoupha Fall à Vitoria en Espagne, William Howard à Utah en NBA, Killian Hayes à Ulm en Allemagne, Paul Lacombe et Lahaou Konaté, encore sans club), on s'attend à ce que plusieurs "nouvelles têtes" (ou joueurs formés localement) prennent de plus larges responsabilités.

Voici une liste de joueurs que l'on a hâte de voir évoluer sur l'ensemble de la saison 2019/20 :

  • Axel Julien (1,85 m, 27 ans) : meneur de Dijon

Au fur et à mesure des saisons, le Varois est monté en puissance. En Pro B puis en Pro A / Jeep ELITE, il a vu son impact augmenter, en témoigne ses statistiques depuis son arrivée à Dijon en 2015 : 6,7 d'évaluation en 2015/16, 8,4 d'évaluation en 2016/17, 9,5 d'évaluation en 2017/18 et enfin 11,2 d'évaluation en 2018/19. En playoffs 2019, il a fait mieux encore avec 17 d'évaluation de moyenne. Sur son premier match officiel, il a commencé par un carton (22 points à 8/12 aux tirs dont 5/9 à 3-points, 5 rebonds et 5 passes décisives pour 30 d'évaluation en 31 minutes). Dans un contexte et un univers qu'il connaît bien, le Cavalairois pourrait être l'un des tous meilleurs joueurs du championnat cette saison.

  • Kevin Harley (1,96 m, 24 ans) : arrière de Boulazac

Après avoir fait partie du meilleur cinq de la saison de Pro B (14,7 points à 50,4% de réussite aux tirs dont 31,5% à 3-points, 4,5 rebonds, 3,2 passes décisives, 2,8 balles perdues et 5,4 fautes provoquées pour 15,2 d'évaluation en 29 minutes), que va donner Kevin Harley au niveau supérieur ? Arrière athlétique et complet, le natif de Trappes déjà passé par Boulazac (en U11 !) a toujours été considéré comme un bon potentiel. On s'attendait à son explosion pendant un moment mais celle-ci a tardé à arriver... Jusqu'à la saison 2018/19 donc. Il va maintenant falloir attendre avant ses débuts au BBD puisqu'il est blessé au coude et contraint à l'arrêt durant les premières semaines de la saison.

  • Yannis Morin (2,08 m, 26 ans) : pivot de Châlons-Reims

Auteur d'une finale de playoffs de Jeep ELITE intéressante avec Le Mans en 2018, Yannis Morin a enchaîné les piges en 2018/19 mais a fini par se stabiliser au CCRB. S'il reste frustre offensivement, l'ancien pensionnaire du Centre Fédéral possède un physique intéressant et un impact important en défense. Grand et de plus en plus physique, à l'aise dans ses déplacements, il dissuade beaucoup les attaquants adverses. Avec un peu de stabilité dans un groupe où il ne sera plus qu'un simple faire-valoir des attaquants de son équipe, le Martiniquais espère progresser et faire partie des meilleurs rebondeurs et contreurs de Jeep ELITE.

  • Abdoulaye Ndoye (2,00 m, 21 ans) : arrière de Cholet

A sa prise de fonction au Cholet Basket, Erman Kunter l'a installé comme joueur majeur. Le Malin du Bosphore a apprécié ses aptitudes défensives, ce qui lui manquait dans le groupe précédent. Cette année, aux côté de Michael Stockton Jr., ce poste 2/1 annoncé à 2,00 m par son club devrait être le cadre de la ligne arrière. Et s'il veut parvenir à être drafté en juin prochain, son objectif, il faudra qu'il continue à évoluer offensivement. Déjà en 2018/19, il a passé un cap, surtout au niveau de l'adresse, en tournant à 38,4% de réussite à 3-points avec plus de 2 tentatives derrière l'arc par match.

  • Karlton Dimanche (1,94 m, 19 ans) : meneur de Cholet

Après avoir archi-dominé le championnat Espoirs, ce meneur a signé son premier contrat professionnel. S'il n'est destiné qu'à être le back-up de Stockton, il pourra jouer avec ce dernier sur le terrain. Excellent défenseur, doté d'une grande envergure, percutant, le Guyanais a les atouts pour être utilisé par Erman Kunter au niveau professionnel. Mais comme Ndoye, de deux ans son aîné, il doit développer d'autres qualités, comme l'adresse (24,3% à 3-points en Espoirs en 2018/19, 20% à la Coupe du Monde 2019). Pour réaliser une bonne saison en Jeep ELITE, Cholet aura besoin de lui.

  • Alexandre Chassang (2,04 m, 24 ans) : pivot de Dijon

Après une saison difficile en 2017/18 avec le HTV, le Francilien est arrivé par la petite porte à Dijon, dans le but de compléter le secteur intérieur. Mais cela a finalement été l'année de l'éclosion pour cet intérieur, poste 5/4 (profil "stretch 5"), dont l'envol a longtemps été espéré par son ancien club, l'ASVEL. Joueur technique, doté de bonnes mains, il a développé une bonne relation avec les meneurs David Holston et Axel Julien qui ont appris à le servir. A tel point que Vincent Collet l'a appelé en équipe de France en cours de saison lors des "fenêtres internationales" et qu'il est même devenu "partenaire d'entraînement" pour la Coupe du Monde. Avec le départ de Gavin Ware, il va désormais partager le poste 5 avec Richard Solomon, un pivot américain au profil différent (plus longiligne, athlétique), avec qui il s'annonce complémentaire. A bientôt 25 ans, on s'attend à ce qu'il passe un nouveau cap... et que ça ne soit qu'une étape.

  • Valentin Bigote (1,96 m, 27 ans) : arrière du Mans

Son carton contre Monaco en Coupe de France (35 points à 13/16 aux tirs, à voir ici) confirme sa belle présaison. Le Nordiste a connu une longue ascension depuis ses débuts en Nationale 2 avec Grande-Synthe. Jusqu'à devenir un fort joueur de Jeep ELITE ? Peut-être. Joueur élégant, très adroit, capable de créer son tir, il manquait jusqu'ici de régularité. Sous les ordres de Dounia Issa, il aura la place pour prendre confiance et devenir l'un des meilleurs marqueurs du MSB, si ce n'est le meilleur.

  • Edwin Jackson (1,90 m, 30 ans) : arrière/ailier de l'ASVEL

En 2014, Edwin Jackson dominait en championnat de France... Il était temps pour lui d'aller voir ailleurs. Mais après des expériences plus ou moins réussies, le timing l'a réuni avec son club de coeur, l'ASVEL, qui retrouve l'EuroLeague en parallèle. Joueur d'expérience (il a fêté ses 30 ans le 18 septembre et entame sa 13e saison professionnelle), ce volume shooteur aura à coeur d'être champion de France et de bien figurer en EuroLeague. Pour le moment, Zvezdan Mitrovic l'a installé dans un rôle majeur et ses productions sont élevées, comme celle à Strasbourg en Coupe de France.

  • Benoit Mangin (1,89 m, 31 ans) : meneur du Portel

Il était dans les plans de Bilbao pour cette saison 2011/20. Mais finalement, c'est au Portel qu'il va jouer. Après avoir réalisé la meilleure saison de sa carrière professionnelle, le natif de Clamart (92) va y vivre sa neuvième saison professionnelle à l'ESSM. Cet homme de base du système d'Eric Girard a un objectif : vivre une meilleure saison en Jeep ELITE que la précédente en évitant la zone rouge et confirmer ses performances de 2018/19. Dans la foulée, il aura peut-être droit à une belle expérience au sein d'un club avec des objectifs plus élevés.

  • Jerry Boutsiele (2,06 m, 27 ans) : pivot de Limoges

Véritable roc de la raquette limougeaude en 2018/19, l'ancien Nanterrien est maître dans l'art de l'engagement. Le pivot fait mal dans les contacts et progresse techniquement, avec toujours un état d'esprit apprécié. Le nouvel entraîneur Alfred Julbe devrait lui aussi le responsabiliser et une nouvelle saison européenne pourrait encore bonifier ce joueur qui doit avant-tout progresser sur la ligne des lancers-francs (45,6% de réussite dans l'exercice en 2018/19).

  • David Michineau (1,91 m, 25 ans) : meneur/arrière des Metropolitans 92

Après une fin de saison 2018/19 en boulet de canon avec Levallois, David Michineau est très attentu sur la saison qui démarre. Le 39e choix de la Draft NBA 2016 a toujours été réputé fort défenseur mais il a énormément progressé de l'autre côté du parquet, et notamment dans l'adresse extérieure. Capable de jouer 1 ou 2, il pourra former des duos très dangeureux avec Briante Weber, Rob Gray ou encore le shooteur Bastien Pinault. Au Trophée du Golfe, le Guadeloupéen a été élu MVP de la finale après un vrai carton contre Nanterre.

  • Théo Maledon (1,92 m, 18 ans) : meneur de l'ASVEL

Véritable sensation de la saison 2018/19, Théo Maledon sera lui aussi très suivi en 2019/20, sur la scène française et européenne. Le meneur normand est annoncé comme l'un des tous premiers choix de la Draft NBA 2020. Dans une rotation dense, avec deux autres meneurs référencés (Antoine Diot et Jordan Taylor), il aura très certainement de la place puisque l'ASVEL souhaite le développer et l'accompagner dans son projet. En difficulté lors des finales de playoffs contre Monaco, il devra se montrer plus régulier et moins timoré qu'il n'a pu l'être jusqu'ici.

  • Damien Inglis (2,06 m, 25 ans) : ailier-fort de Strasbourg

Non conservé par Strasbourg à l'issue de la saison 2017/18, Damien Inglis y revient un an plus tard. A la recherche de joueurs formés localement pour compléter son effectif, le staff alsacien a voulu tenter sa chance une deuxième fois avec l'ancien joueur NBA. Pourtant, ce dernier sort d'une saison très timide à Limoges où il a été longtemps mis au placard, sans vraie explication de la part du staff en place. Qu'importe, toujours enthousiaste, Damien Inglis est revenu en Alsace avec l'ambition de s'affirmer au niveau professionel. Sa préparation donne pour le moment entière satisfaction, surtout qu'elle a été confirmée par un gros match en Coupe de France contre l'ASVEL, avec des passages intéressants au poste 5. Mais des belles performances à la SIG, il en a déjà réalisées. Il a simplement eu mal à les enchaîner. Cet exercice 2019/20 apparaît pour lui comme une belle opportunité.

  • Pierre Pelos (2,05 m, 27 ans) : pivot/ailier-fort de la JL Bourg

Sa première saison en Jeep ELITE (12,7 points à 57,1% de réussite aux tirs, 5,4 rebonds et 1,2 passe décisive pour 15,5 d'évaluation en 25 minutes) s'est révélée productive sur le plan individuel mais difficile collectivement (relégation avec Fos). L'‎Auscitain est plus à l'aise en première division où il fait face à de grands gabarits. Doté de bonnes mains, d'un tir fiable et d'un QI basket intéressant, il doit en revanche progresser sur sa mobilité, notamment pour mieux tenir ses adversaires en défense. A Bourg, dans une équipe qui compte bien jouer les playoffs, il entend poursuivre son installation parmi les meilleurs JFL du championnat.

  • Ivan Février (2,04 m, 20 ans) : ailier-fort des Metropolitans 92

Le basketball français souffre du manque de postes 4 fuyant capables d'artiller avec grande efficacité. Ivan Février présente ainsi un profil rare qui est donc intéressant à suivre. Utilisé avec parcimonie à Levallois ces  deux dernières années, il a fini l'exercice 2018/19 du côté de Roanne qu'il a accompagné jusqu'au titre en Pro B. En 5 matchs, il a vécu une belle expérience (7,8 points à 46,9% et 4,8 rebonds en 16 minutes) avant de vivre un championnat U20 riche en émotions en Israël (quatrième). Son carton initial (31 points contre le Monténégro) a été suivi de performances correctes pour tout de même 14,8 points à 45,9% et 6,2 rebonds de moyenne. Son body-language et son sens de l'engagement seront deux facteurs de progression importants.

  • Livio Jean-Charles (2,06 m, 25 ans) : ailier-fort de l'ASVEL

L'état de forme de Livio Jean-Charles conditionne grandement son impact sur le terrain. Arrêté sur toute la première partie de saison 2018/19, le Guyanais a mis du temps à revenir et a du mal. Mais il est monté en puissance sur la fin de saison avec de belles sorties en playoffs. Si le club avait un temps réfléchi à s'en séparer, ils l'ont finalement conservé du fait de son retour en forme. Et pour le moment, il leur montre que c'était une bonne idée. Semble-t-il lancé, il a réalisé de solides performances en préparation. A confirmer bien entendu en match officiel. Mais son rôle au poste, qu'il partage avec Amine Noua et Adreian Payne, sera important dans la saison chargée de l'ASVEL.

  • Yakuba Ouattara (1,92 m, 27 ans) : ailier de Monaco

Yakuba Ouattara est un ailier physique, étouffant défensivement, et capable de coups de chaud en attaque, avec un tir à 3-points de qualité. Mais jusqu'à quel niveau peut-il faire tout cela ? Depuis quatre ans, il le fait au sein d'une formation prétendante au titre en championne de France et solide en Coupe d'Europe. Il semble qu'il en ait encore sous le pied et qu'il puisse devenir un vrai go-to-guy dans une équipe de ce niveau, même si les responsabilités seront encore partagées à la Roca Team cette saison.

  • Isaïa Cordinier (1,96 m, 22 ans) : arrière de Nanterre

A la manière de David Michineau, il a réalisé une fin de saison 2018/19 tonitruante avec son club d'Antibes. Ses soucis physiques enfin derrière lui (enfin, on espère), il a pu monter en puissance progressivement et surtout reprendre confiance. Grand attaquant, agressif et complet, il devrait trouver chaussure à son pied dans le jeu très ouvert que pratique Nanterre. N'oublions pas qu'il n'a que 22 ans.

  • Gaylor Curier (1,97 m, 27 ans) : ailier d'Orléans

Devenu un joueur solide d'une équipe majeure de Pro B, Gaylor Curier a connu une montée en puissance progressive dans la deuxième division française depuis sa sortie du centre de formation de Limoges en 2014. Il s'attaque désormais à la Jeep ELITE avec encore une belle marge de progression devant lui. Grand athlète et surtout gros shooteur, il a tout pour devenir un bon joueur de ce championnat.

  • Digué Diawara (2,07 m, 20 ans) : ailier de l'Elan Béarnais

En matière de marge de progression, Digué Diawara se pose là. Ailier très grand, mobile et athlétique, il est capable de mettre le feu à un match sur certaines séquences mais aussi de faire tout simplement n'importe quoi. Son énergie folle peut en effet faire changer le momemtum d'une rencontre. Ses erreurs grossières le reconduire très vite sur le banc. Le staff de l'Elan Béarnais continue de polir ce joyaux qui est destiné à devenir un ailier de premier plan à l'avenir.

  • Olivier Cortale (2,07 m, 22 ans) : ailier-fort de Roanne

Comme Ivan Février, il possède le profil du poste 4 évoluant loin du cercle avec aise. Si sa première expérience avec Strasbourg en Pro A s'est mal passée, il a vécu une belle aventure du côté de Gries-Oberhoffen en Pro B la saison passée. Bien qu'irrégulier (le propre de la jeunesse), il a convaincu Laurent Pluvy de le faire venir pour accompagner la Chorale en Jeep ELITE. Son profil est en tout cas adapté pour le jeu ouvert (avec beaucoup d'espace) que prône l'ancien shooteur de l'ASVEL. Encore un profil que le basket français aurait besoin.

  • Boris Dallo (1,96 m, 25 ans) : arrière de Strasbourg

Après des expériences diverses et variées à l'étranger (Serbie, D-League, Grèce), Boris Dallo effectue son deuxième retour en France, même s'il a déjà été vu à Nancy (Pro B) en fin de saison passée. Le Nantais a signé à la SIG en tant que "remplaçant médical" de Jérémy Nzeulie mais son contrat pourrait être prolongé jusqu'à la fin de la saison. S'il est performant comme mardi contre l'ASVEL en Coupe de France, nul doute qu'il passera la saison en Alsace. Poste 2/1 plutôt grand, polyvalent, il a tout pour plaire à Vincent Collet.

  • Alpha Kaba (2,08 m, 23 ans) : pivot à Boulazac

Sa saison 2018/19 a été frustrante. Blessé en première partie de saison, il a repointé le bout de son nez fin 2018 avant de réaliser une grosse performance en EuroCup à Krasnodar en Russie. Puis, il a été victime d'une nouvelle grosse blessure à Dijon et a disparu des radars. Une affaire de paris sur les résultats de sa propre équipe ne l'a pas aidé à être conservé par l'ASVEL. Il s'est donc retrouvé libre et vient de signer pour la saison à Boulazac après trois semaines de préparation avec Vitoria. Sa volonté est simple : effectuer une saison complète avec un rôle important. Intérieur bondissant, intense, le Blésois a un gros sens du rebond. Reste à savoir s'il saura aussi faire preuve de justesse et surtout s'il parviendra à éviter les blessures après deux saisons galères à ce niveau.

  • Wilfried Yeguete (2,00 m, 27 ans) : ailier-fort de Monaco

En voilà un autre qui est réputé pour son engagement. Et cet engagement a souvent conduit ses équipes à de belles réussites collectives, comme le titre de champion de France au Mans en 2018. Après trois saisons solides dans la Sarthe, il est venu le temps pour l'ancien du GET Vosges de rejoindre une grosse cylindrée. Poste 4/5 bon passeur et surtout énorme rebondeur, il aura sa place dans le basket très physique que veut imposer Sasa Obradovic à Monaco. Cette nouvelle expérience lui permettra de goûter à l'EuroCup. Une belle progression dans sa carrière.

  • Antoine Diot (1,92 m, 30 ans) : meneur de l'ASVEL

Comme son ami d'enfance Edwin Jackson il retrouve le championnat de France et sa région natale. Lui, le Burgien, va jouer chez le voisin de l'ASVEL. Meneur de jeu très intelligent, bon shooteur et intense en défense, il a été champion d'Espagne avec Valence en 2017. Mais depuis, il a enchaîné les blessures et est resté éloigné des parquets durant un an et demi. S'il n'a eu qu'un rôle mineur dans la rotation valencienne sur la deuxième partie de saison 2018/19, il a tout de même remporté l'EuroCup (une deuxième fois) avec une performance intéressante sur le match retour de la finale. A l'ASVEL, il espère retrouver un rôle à sa mesure et redevenir l'un des tous meilleurs meneur français en activité. Son expérience sera très bénéfique pour le collectif de Zvezdan Mitrovic.

19 septembre 2019 à 18:00
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